Petit précis de créativité

« Un ouvrage palpitant dans lequel se croisent Socrate, Einstein, Galilée et Tesla mais peut-être pas le chat de Schrödinger. »

Depuis le 16 octobre dernier, il est possible de se procurer mon dernier livre : le Petit Précis de Créativité. De quoi ça parle ? De créativité bien sûr mais ce qui compte pas ce n’est pas finalement de quoi je parle mais pourquoi j’en parle et comment j’en parle. En effet, j’ai un métier à vocation créative depuis plus de 10 ans et j’ai souvent été amenée à réfléchir sur ce qu’était la créativité, comment elle marchait, à quoi elle ressemblait, etc. Bref après plus de 10 ans entre super idées et bullshits, je me suis dit qu’il était peut-être temps de faire un peu le ménage dans tout ça.

Vous l’aurez compris, je n’ai nullement vocation ici à graver dans le marbre ce qu’est la créativité et tous les concepts inhérents mais bien d’offrir une réflexion nouvelle sur ce mot un peu bling bling qu’on vous sert rapidement à toutes les sauces. Fini l’époque où le simple fait de prononcer le mot «créativité» amenait son pesant de licornes et de paillettes. Non pas que j’aie quoi que soit contre nos amies cornues et tout ce qui brille mais j’ai trop longtemps vu des professionnels souffrir du mysticisme qui entourait la notion de créativité.

un aperçu du petit précis de créativité

Ce sont les autres qui en parlent le mieux

Je ne pense pas être la meilleure personne pour vous parler de ce livre. J’ai été incroyablement touchée de voir combien de personnes m’ont écrit pour me féliciter et parfois même me remercier. Je dois dire que je n’attendais pas à de tels retours. Certes j’ai écrit ce livre dans le but de partager des idées, de dédramatiser un concept et éventuellement d’apprendre des choses à mes lecteurs mais susciter un tel enthousiasme est au delà de mes attentes. Je me sens un peu quiche de répondre « sincèrement merci, je suis trop touchée et n’hésite pas à me faire des remarques si tu en as » (oui je tutoie mes lecteurs) et consor pourtant c’est bien ce que je pense. Je pourrais certes faire des réponses plus longues mais il faudrait que je sorte le « Petit Précis de la nana qui dit merci tellement est touchée et sensible et qu’elle vous aime ».

Un livre qui aurait pu rester à l’état d’idée cachée dans ma tête

Au tout début de cette idée, il y a eu la conf que j’ai rêvé d’entendre un jour. Je rêvais d’une conf qui attraperait les gens par le cou (mais en douceur) les tirerait vers le haut et leur montrerait comment être créatif et comment assumer ses idées. Je rêvais de cette conf et Denise Jacobs l’a donnée. C’était en 2011 à Paris Web. J’ai eu l’occasion de papoter avec Denise le matin, sur le chemin d’IBM et on a échangé des idées sur comment on voyait la créativité et comment elle opérait dans nos métiers. Je lui ai avoué que sa conf, j’en avais rêvé et que je rêverai toujours d’aider les gens à y voir plus clair et à s’ouvrir à eux-même car j’étais triste de voir certaines personnes s’auto-censurer sous prétexte que tel ou tel métier est créatif ou ne l’est pas. Elle m’a encouragé à le faire, à en parler, etc. Quelques mois plus tard, je proposais un embryon d’article sur le sujet à l’équipe du Train de 13h37. Un soir, lors de leur réu hebdo à laquelle j’étais conviée, ils me disent « ton article commence à être long, si tu veux continuer comme ça on pourrait ptet en faire un livre… » Voilà l’idée était lancée, la boule de neige faisait sa route. C’est ainsi qu’en juin, ce rêve que Denise m’avait encouragé à réaliser prenait la forme d’une réalité idéalisée : un livre ! Après ça, ça a été quelques mois de grande liberté quant à mon rythme d’écriture, l’organisation des contenus et le choix de mes mots. Puis tout s’est accéléré en septembre pour voir naître le premier livre d’une maison d’édition un matin d’octobre mais aussi le premier livre d’une rêveuse.

Un projet fou mais un projet beau

Ce qui me rend encore plus fière de ce livre c’est qu’il n’est pas sorti dans n’importe quelle maison d’édition. Non, il est le premier livre d’une initiative pour laquelle je ne pouvais qu’avoir un coup de cœur. En effet, la démarche des éditions En Voiture Simone est la suivante : faire fabriquer en France par des petites entreprises et de façon écologique. Le résultat est là : un livre incroyable imprimé à Avignon et relié par une couture Singer (c’est super rare) dans le nord de la France, le tout imprimé sur du très beau papier respectueux de l’environnement et avec bien sûr des encres vertes.

Alors que de plus en plus de maison d’éditions (et je parle ici de grandes maisons) font tirer à l’étranger et ne se gênent pas pour aller directement en Chine sans que cela puisse inclure une baisse du prix du livre ou une augmentation de la rémunération des auteurs (mais en s’assurant bien que cela augmente le bénéfice et que les actionnaires soient satisfaits car même dans l’édition pour beaucoup les seuls livres qui importent réellement sont les livres de compte) il y a des petites maisons qui se démènent pour que la production reste locale, belle, différente, unique et respectueuse sous divers angles. Cela peut sembler anecdotique mais quand on travaille dans le mileu du graphisme depuis quelques années, on ne peut y rester insensible.

Alors devant un projet aussi fou et aussi beau, monté avec des petites mains et des grandes idées, je ne pouvais qu’être enthousiaste. Ce que j’espère c’est que tout comme moi et quelques autres, le public sera y être sensible. Imprimer en France n’est pas une chose facile, faire relier par couture en France est encore plus complexe (et coûteux) mais je crois en voyant ce bel objet que le jeu en vallait la chandelle. Si j’espère que ce livre se vendra bien ce n’est pas tant pour mon compte en banque mais bien parce que j’espère que ce n’est que le premier ouvrage d’une longue série d’autres.

Si la fougue écologique tendance radicale vous prend, sachez que le livre est aussi disponible au format électronique et sans DRM bien sûr  ^____^

Un bel événement perso et un succès inattendu

La sortie de mon livre a été marquée par cette édition de Paris Web. (je rêve du jour où je dirai l’inverse : « cette édition de Paris Web a été marquée par la sortie de mon livre» mais bon il me faudra encore beaucoup travailler).

J’avoue avoir été un peu surprise mais surtout très heureuse que ma maison d’édition, En Voiture Simone, réussisse à obtenir mon livre pour Paris Web. Certes on rêvait de l’avoir à temps mais les deadlines étaient très serrées. Ainsi il y avait un certain mystère quant à savoir si nous pourrions présenter le livre pendant Paris Web. Pourtant il était là, tout chaud, sorti de la presse seulement 3 jours auparavant, c’était presque magique de le voir là.

Ensuite, quelques exemplaires étaient disponibles sur le stand d’Eyrolles. Quand je dis peu, je ne fais pas preuve de fausse modestie : je parle ici d’une dizaine d’exemplaires tout au plus. Ces exemplaires étant rapidement partis cela a créé une sorte de buzz inattendu (nous pensions plutôt qu’une fois les exemplaires partis, les gens ne le voyant pas, ne penseraient pas qu’il était là mais finalement un certain bouche à oreille s’était fait). Le lendemain, de nouveaux exemplaires étaient disponibles sur le stand mais ceux-ci ne restèrent guère plus longtemps.

Le vendredi après-midi, je donnais une dédicace de mon livre. Comme il y en avait peu en circulation, je m’étais mise en tête de les dessiner au lieu de simplement les signer. Cela m’a pris un peu de temps mais chacune des personnes venues me voir avec leurs exemplaires ont joué le jeu et fait preuve d’une grande patience.

Note pour ceux qui ont mon livre ou en feront bientôt l’acquisition

N’hésitez pas si je passe à proximité de vous (== si vous passez par Berlin ou si je suis de passage en France) : j’adore dessiner et, malgré ma timidité maladive, papoter avec les gens alors même si on se connait pas/peu vous pouvez me demander de vous dédicacer le livre, je ne vous regarderai pas de travers ^___^

• Si tu as lu ce livre :
1 – N’hésite pas à laisser un feedback sur la boutique, l’équipe du Train adore ça
2 a – Si tu l’as au format papier, n’hésite pas à me demander une dédicace quand on se croise (promis, je serai la plus intimidée)
2 b – Si tu l’as au format électronique, promis je ne dessinerais sur ta liseuse que si tu me le demandes (et si j’ai mes poscas) mais j’aime aussi faire des gribouillis sur des feuilles volantes

• Si tu n’as pas lu ce livre :
1 – Un extrait (tout le deuxième chapitre, c’est généreux) est dispo ici
2 – Si tu le veux au format papier, ne traîne pas : seuls 500 exemplaires ont été tirés

05. novembre 2012 par Cheek fille
Catégories: Boulot boulot boulot, Cheek Mood, Life + style, The D words (doodle, drawing, design, etc.) | 3 commentaires

Diptyque : The passengers

Kjosk
+

Crystal Fighters – Follow

Kjosk @Berlin.
More pics from Berlin on my flickr

09. octobre 2012 par Cheek fille
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Diptyque : Anotha BBQ

BBQ @Nick
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People under the stairs – Anotha BBQ (Fun DMC)

BBQ season in Berlin is now off, see ya back in May.

Full set here on my flickr

07. octobre 2012 par Cheek fille
Catégories: Life + style, Music, photos, Say cheese !, The D words (doodle, drawing, design, etc.) | Laisser un commentaire

Diptyque : What’s your number

Bierfest @Berlin
+
What’s Your Number? (feat. Tim Armstrong) by Cypress Hill on Grooveshark
> Cypress Hill – What’s your number? (feat. Tim Armstrong)

Photo prise lors du Bierfest de Berlin, la suite du set : par ici

07. octobre 2012 par Cheek fille
Catégories: Cheek Mood, Music, photos, The D words (doodle, drawing, design, etc.) | 1 commentaire

Qu’est-ce que la créativité

Voila une question que j’ai commencé à me poser il y a bien longtemps, à l’époque où je ne songeais certainement pas qu’un jour ma créativité me permettrait de manger et payer mes factures !

Au cours de ces 10 dernières années, j’ai occupé différents postes, chacun demandant plus ou moins de créativité, rencontré une moultitude de gens incroyables et façonné une réponse.

« Qu’est-ce que la créativité ? ». Chacun à sa petite idée sur le sujet. Je vous propose de lire la mienne dans le Train de 13h37. Il s’agit d’un chapitre extrait de mon prochain livre dont je vous donnerais plus de détails très bientôt.

26. septembre 2012 par Cheek fille
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rawrsome news

My « Everything is Rawrsome » design got selected by Threadless!

Betsy wearing Everything is Rawrsome

Betsy wearing Everything is Rawrsome

I can’t still find the word to express how happy and proud I am \^o^/

Remember this tshirt has been designed for a cause : 25% of the sale of each tee will benefit the Children’s Brain Tumor Foundation. Please check their website and actions, those people are doing great things!

Children's brain tumor foundation

You can read a little interview about this design on Threadless’ blog

If you feel like a lion and grab this tshirt, please send me a picture of you wearing it!

26. septembre 2012 par Cheek fille
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Soundbuddy – Beta version

Last week was « Campus Party week » which finally turn out to be disappointing but anyway this happened (I am staffing for Paris Web so maybe I am a spoiled person used to great quality events). A lot of hackathons and small events have been stand during the CP, especially the Audio Hack Day organized by Soundcloud. It was the perfect opportunity to work on a webapp project we had with Yves. It was my first Hackday and despite all the CP stuff it was really great: the Soundcloud team made great efforts to make it comfortable and friendly. As we couldn’t be here for the demos the next day, we made a video to show the app to the others hackers.


Soundbuddy

03. septembre 2012 par Cheek fille
Catégories: Life + style, The D words (doodle, drawing, design, etc.) | Laisser un commentaire

Campus Party Europe @ Berlin

Je pensais bien vous faire un petit débrief de la Campus Party (#CPEurope) qui se tient actuellement à Berlin mais je ne pensais pas vous le faire aussi tôt. J’ai du tout simplement écourter ma présence à l’événement techos à de l’année pour Berlin et sa région. Je me demande même si j’y retournerai samedi matin pour assister à la keynote de Sir Tim Berners-Lee, c’est dire !

Qu’est-ce que la Campus Party ?

La Campus Party est un événement organisé par une société espagnole de télécommunications appelée Telefonica. L’événement est connu pour tourner à travers le monde et accueillir beaucoup de gens avec des profils majoritairement techos mais aussi des designers, des dingues de robotiques, de photos, etc. bref c’est un événement très polymorphe. L’édition berlinoise se tient actuellement dans l’aéroport désaffecté de Tempelhof et pas moins de 10.000 tickets ont été distribués.

Une désaffection progressive bien avant l’événement.

L’entrée pour l’événement était de 130€. La Campus Party durant « apparemment » 6 jours, vous me direz « spa bien cher ». J’ai plutôt joué de chance et reçu un pass gratuitement. Une fois le pass reçu j’ai pu goûter aux joies de l’inscription en ligne qui est non seulement pas très logique mais en plus switche souvent en espagnol (la sotte ! pourquoi ai-je fais allemand et anglais à l’école ?). Je découvre aussi qu’il faut enregistrer son ordinateur si on compte le prendre avec soi, soit je m’exécute mais là encore on se sait pas très bien quelles infos rentrer et surtout pourquoi on les rentre. Prenant l’événement au sérieux, je décide de composer mon programme pour les jours à venir. Là encore petite déception : pas de programme dispo. Je repasserai tous les jours jusqu’au jour J sans jamais pouvoir y accéder. Bon certes allons-y les yeux fermés !

Pour éviter les files d’attentes (10.000 personnes !) il est possible de retirer son badge la veille. Étant toujours en retard aux confs en général, j’ai gentiment sauté sur l’occasion. Une fois sortie de la station de métro, je découvre que l’événement qui accueille 10.000 personnes le lendemain n’a fait aucun marquage pour guider ses visiteurs, je tourne (== me paume) dans le quartier sous une chaleur écrasante, ne pouvant deviner où retirer mon pass. Vous me direz : hey mais un aéroport ça se loupe pas quand même ! Certes mais on parle d’un truc stylé façon allemagneu-communisteu et tous les bâtiments se ressemblent : grands, froids, gris, minuscules fenêtres, uniformes. Bref je finis par trouver et me dirige vers la zone d’enregistrement. L’endroit est super et plein de potentiel, je regrette d’avoir oublié mon appareil photo. Plusieurs pupitres sont occupés dans des jeunes parlant tous espagnols : ils sont plus de 10, il y a plusieurs ordinateurs et des boîtes avec des pass rangés par ordre alphabétique. Je découvre que sur ces 10 personnes seule une peu prendre ma demande, les autres servant à chercher dans les boîtes où se trouve le badge. Habituée avec Paris Web à ce que ça peut être de staffer de façon non professionnelle, je reste compatissante mais la jeune fille au guichet m’apprend qu’ils viennent tous spécialement d’Espagne et sont payés pour faire tourner l’événement. On finit par trouver mon badge, on me le tend (avec un tour de cou non sécurisé, groumph) et me souhaite une bonne journée : pas de plan du lieu, pas de programme, pas de goodies. Je me dis que ça sera peut-être pour le lendemain.

… qui se transforme en haine le jour J

Mais au fait ça commence à quelle heure ? On nous dit « du 21 au 26 août » mais en fait le 21 il ne s’agit que de la fête d’ouverture qui se tient à 23h (Tempelhof étant à l’autre bout de Berlin et les transports dans cette zone étant plutôt coincés pour cause de travaux, je suis sagement restée à Prenzlauer Berg). Donc rendez-vous le 22 à partir de 10h jusqu’à… diantre ! … 22h ! J’arrive pile poil pour midi, l’heure de keynote de Paulo Coelho. Les guichets de la veille portent à présent des petits écriteaux « incidents » autour desquels se massent pas mal de monde. Je file jusqu’à l’unique accès où on me scanne et fouille mon sac. Le vigile me souhaite bon courage, je n’avais pas compris pourquoi mais je n’ai pas tardé à le découvrir.

Je me dirige vers une zone où je dois des jeunes massés devant des escaliers ouvrant sur un hall d’aéroport. Tout de suite je suis assaillie par le son de très mauvaise qualité : Paulo a commencé à parler à l’heure apparemment. Je me rapproche tant bien que mal pour mieux entendre mais les 200 places assises sont déjà prises et l’accoustique reste catastrophique. Au bout de 15 minutes, les gens commencent à lâcher prise et à partir, je continue à me rapprocher mais le son reste médiocre. J’en profite pour essayer de me connecter au wifi histoire de pouvoir un peu live tweeter et trouver un bout de plan ou de programme en ligne. La belle surprise : seulement 2 réseaux wifi, tous les 2 saturés (10.000 personnes) ! Quand je lève le nez je vois les panneaux publicitaires 02 et Telefonica recouvrant l’espace jusq’à saturation et j’ai envie de tout arracher : comment peut-on être le propriétaire d’un tel événement, se vanter de faire aussi gros pour au final faire aussi médiocre ?

J’arrive par moment à m’accrocher à des bouts de speech de Paulo mais ceux-ci sont entrecoupés par les hurlements des équipes qui s’affrontent en battle et workshop tout autour. Le speech de Paulo terminé, je me mets en quête d’un plan et d’un programme, au final on me dit que je peux en trouver aux guichets à l’entrée mais qu’il me faut sortir. J’en profite pour me balader, je vois les gens en battle et hackathon. Certaines écoles sont venues avec leur portfolio et leurs robots, certes. Sur le tarmac c’est le fameux « food court », horreur ! Quatre roulottes à snack sont là : currywurst – beer – club mate ! Une fois de plus le cliché du geek est au rendez-vous : rien de sain à manger.

Je me dirige donc vers la sortie et fais la queue pour sortie, on scanne mon badge et on demande à scanner l’ordi qui est dans mon sac. N’ayant pas de code barre dessus, on m’oblige à retourner dans l’arena, le faire inventorier et revenir. Même si je comprends l’idée, j’avoue qu’à cet instant précis la moutarde m’a monté au nez parce qu’il est absurde de prendre les gens par surprise, il suffit de le dire dès leur arrivée et vu tous les moyens bling bling mis à dispo ça relève plus du manque de bon sens que d’un problème de moyens techniques. J’ai fini par faire enregistrer mon ordi, personne n’a du me dire pourquoi les smartphones, ipad et liseuses n’étaient pas non plus concernés.

Ce que…

Ce que je regrette : de ne pas avoir répondu « oui le voici et tant que j’y pense j’ai piqué 2 ipad et un rein » lorsqu’on m’a demandé, au moment de sortir, si j’avais un ordi

Ce qui est bien : l’endroit forcément, Tempelhof est un super cadre même si pour le prix de la place je vous recommande plutôt de louer une planche de longboard et d’aller vous éclater de l’autre côté du tarmac avec.

Ce qui craint : quand je me suis plaint de l’absence de wifi, on m’a proposé de trouver un cable ethernet et de m’asseoir parterre avec mon ordi.

Ce qui me rend vraiment triste : c’est qu’il y avait des supers confs de prévues et qu’au final je ne vais en voir aucune tellement l’endroit ne s’y prête pas et l’organisation est mauvaise.

Ce qui me met en colère : le staff, difficile à repérer au début car seul leur badge les distingue du reste des visiteurs on le trouve vite assis un peu partout (et surtout bien installés lors des keynotes entrain de parler très fort avec leurs camarades collègues pendant que les visiteurs restent debout). Difficile de leur demander quoi que ce soit, ils ne savent pas, il faut demander à quelqu’un qui n’existe jamais, leur job s’est de se débarrasser de vous le plus vite possible et de retourner s’asseoir.

Ce qui m’a vraiment mise hors de moi : la mauvaise organisation. Ce n’est pas leur premier événement et mettre des plans et des programmes à dispo c’est pas un luxe mais la base de tout événement.

Ce que cet événement a changé en moi : pour la première fois depuis bien longtemps j’ai perdu patience et j’ai même insulté des gens qui m’ont bousculée. Étant la référence en matière de bonne poire qui se fait bousculer par tout le monde même lorsque je suis simplement assise sur un banc et qui s’excuse lorsqu’on lui marche sur le pied, j’avoue que ça tient de l’exploit.

Ce qui m’attriste profondément : je dois y retourner demain pour participer au Audio Hack Day

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22. août 2012 par Cheek fille
Catégories: Cheek Mood | Laisser un commentaire

Everything is rawrsome

A design about overcoming obstacles. Don’t forget to vote for it, thanks !

13. juin 2012 par Cheek fille
Catégories: Illustration, The D words (doodle, drawing, design, etc.) | Laisser un commentaire

It’s a kind of Magic (magiiiiiic)

Parfois je me dis, la vie est plutôt bien faite. Pourquoi ? Parce qu’il vous suffit d’aller , de me mettre une jolie note (idéalement 5 et idéalement en cochant avant la petite case à côté) et hop ! Magie ! Non seulement je pourrai payer mes impôts mais en  plus le monde sera plus joli ! Hâtez vous, c’est jusqu’à demain !

13. juin 2012 par Cheek fille
Catégories: Illustration, photos, The D words (doodle, drawing, design, etc.) | Laisser un commentaire

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